Chez moi (vrais bouts de moi inside :)

Dans mon baladeur...

Les chansons qui m'ont trotté dans la tête à un moment ou à un autre =)

J’aurais bien voulu pour passer le temps,
Te serrer dans mes bras amicalement.
Mais le temps qui passe n’est pas à tes yeux
Un argument apparemment suffisant.

Alors je reste à ma place et tu restes à ta place,
Mais quitte moi cet air suffisant.
Alors tu restes à ta place et je reste à ma place,
En attendant vivement le printemps.

J’aurais bien voulu t’enlever en voyage,
Une croisière de rêve au pays des mirages.
J’ai cherché un paquebot et c’était la galère,
Les rames étaient trop courtes pour atteindre le niveau d’la mer !

Alors je reste à ma place et tu restes à ta place,
Je ne voudrais pas avoir l’air suppliant.
Mais si je reste à ma place quand tu restes à ta place,
A l’automne on attendra le printemps.

J’aurais bien voulu réagir virilement,
Me jeter sur toi, t’arracher tout tes vêtements.
J’ai su rester digne, ou alors un peu niais.
J’en bouffe encore ma casquette, et j’ai du mal à digérer,

Que je suis assis en face, et pas à tes côtés.
Qu’à tes côtés y’a plus d’place et je n’peux pas rester
Meme si c’est juste en face , c’est juste pas assez,
C’est pas juste tout court et j’me sens comme condamné

J’aurais bien voulu avoir une peche d’enfer,
Te sourire sincèrement, te dire : « Ouais ca va super »
J’ai du mal à mentir surtout quand c’est pas vrai.
J’ai les gonds dans les chaussettes et les godasses sur le point de craquer

J’aurais bien voulu être un de ces gars
Qui ne craint ni la pluie ni la nuit ne le froid.
Au menton carré, qui ne pleure jamais
Qui s’en va qui s’en va sans regrets,

J’aurais tant voulu qu’on en reste la,
Tourner les talons, merci, ciao, basta.
Mais j’ai le cœur en mousse et la tête en bois.
Même si j’ai la frousse ca n’empêchera pas,

De traverser la brousse de braver les froids,
De tendre le pouce pour partir avec toi.
Même la mort aux trousses, ca m’arrêtera pas
Jusqu'à ce que tu m’ouvre la porte de tes bras.

J’aurais bien voulu être un de ces gars
Qui ne craint ni la pluie ni la nuit ne le froid.
Au menton carré, qui ne pleure jamais
Qui s’en va qui s’en va sans regrets,
Qui s’en va qui s’en va sans regrets

Cabrel - Je l'aime à mourir

le 25/08/2006 à 13h22

Moi je n'étais rien
Et voilà qu'aujourd'hui
Je suis le gardien
Du sommeil de ses nuits

Je l'aime à mourir

Vous pouvez détruire
Tout ce qu'il vous plaira
Elle n'a qu'à ouvrir
L'espace de ses bras

Pour tout reconstruire
Pour tout reconstruire
Je l'aime à mourir

Elle a gommé les chiffres
Des horloges du quartier
Elle a fait de ma vie
Des cocottes en papier

Des éclats de rire

Elle a bâti des ponts
Entre nous et le ciel
Et nous les traversons
À chaque fois qu'elle

Ne veut pas dormir
Ne veut pas dormir
Je l'aime à mourir

Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd'hui
Elle a dû faire toutes les guerres
De la vie,

Et l'amour aussi

Elle vit de son mieux
Son rêve d'opaline
Elle danse au milieu
Des forêts qu'elle dessine

Je l'aime à mourir

Elle porte des rubans
Qu'elle laisse s'envoler
Elle me chante souvent
Que j'ai tort d'essayer

De les retenir
De les retenir
Je l'aime à mourir

Pour monter dans sa grotte
Cachée sous les toits
Je dois clouer des notes
À mes sabots de bois

Je l'aime à mourir

Je dois juste m'asseoir
Je ne dois pas parler
Je ne dois rien vouloir
Je dois juste essayer

De lui appartenir
De lui appartenir
Je l'aime à mourir

Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd'hui
Elle a dû faire toutes les guerres
De la vie,

Et l'amour aussi

Moi je n'étais rien
Et voilà qu'aujourd'hui
Je suis le gardien
Du sommeil de ses nuits

Je l'aime à mourir


Vous pouvez détruire
Tout ce qu'il vous plaira
Elle n'aura qu'à ouvrir
L'espace de ses bras

Pour tout reconstruire
Pour tout reconstruire

Je l'aime à mourir

Je t'aime...

Passke les Allemands font pas tous de la musique de barbares.
Passke y'a autre chose que Rammstein dans la vie (et en Allemagne)
Passke j'aime cette chanson.
Passke j'ai passé une heure à trouver une version des paroles à peu près correcte.
Passke voilà quoi.
(Non, vous n'aurez pas de traduction :)


Farin Urlaub - Phänomenal Egal

Zwar lieg ich nachts stundenlang wach und denk an dich
Doch in Wirklichkeit lieb ich dich nicht
Zwar gibt es keine schönere Frau auf der ganzen Welt für mich
Doch in Wirklichkeit lieb ich dich nicht

Eigentlich bist du mir egal,
Eigentlich bist du nicht mein Typ,
Und auf jeden Fall bin ich gar nicht in dich verliebt

Ich steh zwar ab und zu einfach nur so vor deiner Tür
Doch im Prinzip will ich garnichts von dir
Dein Foto hängt wirklich nur zufällig hier
Im Prinzip will ich gar nichts von dir

Eigentlich bist du mir egal,
Eigentlich bist du nicht mein Typ,
Und auf jeden Fall bin ich gar nicht in dich verliebt

Du bist nur Luft für mich
Ganz unwichtig
Total Banal
Ich nehm dich gar nicht war
Du bist mir einfach phänomenal Egal

Ich muss es dir gestehen, selbst wenn dein Herz daran zerbricht:
In Wirklichkeit lieb ich dich nicht
Du hast so schöne Augen und ein noch schöneres Gesicht
In Wirklichkeit lieb ich dich nicht

Eigentlich bist du mir egal,
Eigentlich bist du nicht mein Typ,

Und auf jeden Fall bin ich fast gar nicht in dich verliebt


(Désolée pour les éventuelles véritables fautes d'allemand dans ces paroles, j'ai perdu du niveau cette année XD)

Aldebert - Noctambule

le 15/06/2006 à 22h09

Si vous avez envie de l'écouter :-)


Quand le ciel est trop bleu, vide et pur
Ils attendent les mille constellations
Se retrouvent par hasard sous l'oeil de la nuit
La lune les regarde échanger leur passion

Les coeurs s'ouvrent et les langues se délient
Ils profitent à grand coup de sourires
Du bonheur qu'ils n'ont pas encore goûté
Qu'ils ont su jusque là retenir....


Bloquer les aiguilles du compte à rebours
Freiner l'hémorragie du temps qui court...
Vivre la nuit, dormir le jour
Vivre la vie, au jour le jour


Ils se prélassent, se ramassent et s'enlacent
Les yeux brillants de se savoir aimés
Là haut ils ont encore un peu la place
Dans la fièvre d'une vie, décadente, décalée

De bières de cernes de tanières en tavernes
Ils blanchissent leurs nuits de refrains
Quand le courroux de la ville s'apaise
Ils comptent leurs chances d'atteindre le matin


Bloquer les aiguilles du compte à rebours
Freiner l'hémorragie du temps qui court...
Vivre la nuit, dormir le jour
Vivre la vie, au jour le jour


Puisque leur corps les rappelle au sommeil
Ils s'arrachent en silence aux clameurs invaincues
À repousser le jour refusant de le croire
Ils s'effondrent en vain mais savent qu'ils ont vécu


Bloquer les aiguilles du compte à rebours
Freiner l'hémorragie du temps qui court...
Vivre la nuit, dormir le jour
Vivre la vie, au jour le jour

Henri - Marie Kiss La Joue

le 09/05/2006 à 22h45
Oh Henri,
pour venir te voir j'avoue j'ai menti,
J'ai inventé mille comédies,
Les bras ouverts et le sourire fleuri.

Oh Henri,
Pour être ta femme je me serait trahie,
pourtant tu es resté si poli,
ce soir je dors chez toi Henri.

Henri, combien de fois mes yeux te l'ont dit,
Fait moi redevenir qui je suis, Henri...

Oh Henri Henri
En ridicule tu m'a tournée, Henri,
Mais en ricochant je t'ai maudit,
J'ai de la peine et tu en ris.

Oh Henri,
Pour être ta femme je me serait trahie,
Parce que toi seul aurait réussi,
là ou tant d'autres se sont dédis,
 
Henri, combien de fois mes yeux te l'ont dit,
Fait moi redevenir qui je suis, Henri...

Henri, combien de fois mes yeux te l'ont dit,
Fait moi redevenir qui je suis, Henri...

Oh Henri,
Pour ne plus me voir tu t'es enfui,
Comme s'il s'agissait d'un compromis,
Mais moi je pense encore à toi Henri.

Oh Henri,
Pour être ta femme je me serais trahie,
Pourquoi es tu resté si poli,
Je dors encore chez toi Henri.
 
Henri, combien de fois mes yeux te l'ont dit,
Fait moi redevenir qui je suis, Henri...



(En musique ^^)
Avant de perdre la face,
Et de m’éteindre comme un vieux mégot
Mon tout dernier regard
Se portera sur tes fesses
Où je cachais chaque nuit
Le plus précieux de mon magot
Avant de vomir mes adieux
Et de m’écrouler comme un vieux poivrot
Mon tout dernier regard
Se portera sur tes yeux
Où je cachais chaque nuit
Les plus brumeux de mes propos

Je t’ai toujours aimé
Je t’ai toujours aimé

Avant de sombrer dans l’erreur
Et de couler comme un vieux cargo
Mon tout dernier regard
Se portera sur ton cœur
Où je cachais chaque nuit
Les plus honteux de mes sanglots

Avant de perdre la face
Et de m’éteindre comme un vieux mégot
Mon tout dernier regard
Se portera sur tes fesses
Où je cachais chaque nuit
Le plus précieux de mon magot

Je t’ai toujours aimé
Je t’ai toujours aimé

Je t’ai toujours aimé
Je t’ai toujours aimé



(En musique, of course)

Las Vegas - Mathieu Boogaerts

le 08/05/2006 à 13h55
Sur la route qui mêne à Vegas
Je nous y vois encore
Elle et moi on avait la classe
Dans notre voiture de sport
Main dans la main, on se sourit
Parce que demain, on va se dire oui
C’est grave comme c’est bien, quand on s’marie
ça j’m’en souviens, c’est c’qu’on s’était dit

Dans le poste y avait un Jackson
“just can’t stop loving you”
Elle et moi on jouait du klaxon
Qu’est ce qu’on était dans l’coup
Elle roulait bien, notre Ferrari
C’était pas rien, on était bien parti
C’est grave comme c’est bien, quand on s’marie
ça j’m’en souviens, parce qu'on s’était dit ...

Oui
Moi j’pensais qu’c’était pour la vie
Marylin
C'était pas pour le film
Qu’on était à l’autre bout du globe
Que j’t’avais enfilè cette robe
C’était pas pour faire snob
C’était pas pour la frime
Moi j’étais in love

Bienvenue au Caesar Palace
Au bord d’la piscine
Pour la fête y a pas meilleure place
C’était dans l’magazine
Des magiciens, des confettis
Des musiciens qui jouent du funky
C’est grave comme c’est bien, quand on s’marie
ça j’m’en souviens, c’est c’qu’on s’était dit ...

Oui
Mais j’pensais qu’c’était pour la vie
Marylin
C’était pas pour le film
Qu’on était à l’autre bout du globe
Que j’t’avais enfilé cette robe
C’était pas pour faire snob

Moi j’pensais qu’c’était pour la vie
Marylin
C’était pas pour la frime
Qu’on avait huit heures de jetlag
Que j’t’avais enfilé cette bague
C’était pas pour la blague
C’était pas pour le gag
Moi j’étais in love




(Et comme d'hab, c'est mieux de lire en musique ^^)
Plusieurs indices m'ont mis la puce à l'oreille
J'ouvre l'oeil
J'vais faire une enquète pour en avoir le coeur net
Ca m'inquiète

Y'a des détails qui trompent pas

Les draps la couette et la taie d'oreiller
Sont plus dépareillés
A coté de mes fringues en boule
Y'a des vêtements pliés et repassés

Y'a des détails qui trompent pas
J'crois qu'y a une fille qu'habite chez moi!

Deux brosses à dent dans la salle de bain
Du savon sans savon et le sèche-cheveux
C'est certainement pas le mien
Des petites boules bizarres
Pour parfumer la baignoire
C'est un vrai cauchemar
Quelqu'un a massacré tous mes amis cafards!

Dans la cuisine des sachets de thé
De verveine de camomille
Un message sur le répondeur d'une mère
Qu'est pas la mienne
V'là qu'elle s'en prend à ma famille!

Y'a des détails qui trompent pas

Quelqu'un en douce a fait la vaiselle
Où sont mes habitudes mon ménage trimestriel?
J'ouvre le frigo horreur c'est d'la folie!
Y'a plein de légumes!
Y'a même des fruits!

Y'a des détails qui trompent pas
j'crois qu'ya une fille qu'habite chez moi!

sont mes potes qui glandaient devant la télé
Les boîtes de pizza les paquets de chips éventrés
Les mégots de cigarettes écrasés dans les assiettes
Ma collection de new look? aux oubliettes!

Sur la table de nuit y'a plus de capotes mais de l'aspirine
Y'a une fille qu'habite chez moi
Y'a aussi des bougies contre l'odeur de la nicotine
Y'a une fille qu'habite chez moi!

Y'a des détails qui trompent pas

Y'a un vrai rideau y'a plus un drap cloué sur la fenêtre!
Qu'est ce que c'est que ça mon Dieu c'est une plante verte!

L'aspirateur est encore chaud
C'est trop je porte plainte!
Je vais l'emmener au labo
Pour vérifier les empreintes

On dirait que je suis plus célibataire
La coupable je la tiens
Elle est devant l'étau se resserre
Accrochée au téléphone assise en tailleur
Dans une jolie robe à fleur
Une fille me dit "arrête ton cinéma
Et le loyer je le paye autant que toi!"



(Et le mieux, c'est d'entendre la chanson, pendant qu'on lit les paroles ^^)

Louise attaque - depuis toujours

le 02/04/2006 à 16h15
Les jours ne sont pas éternels